alguna vez

Tú ves, yo no me olvido.

Suenan los pasos. Uno a uno se acercan hasta mi cama aumentando poco a poco su intensidad. Me agobian. Me despierto con el sudor en la frente, con la lágrima presente; suena una canción.

Aquella canción que nos reunía y que se acalla con cada paso...

se pierde en el aire de Paris

en el polvo de Buenos Aires

en la noche lluviosa

y se acalla

se acalla

mientras una voz triste me recuerda

los pasos de los amantes desunidos...

*

Oh! je voudrais tant que tu te souviennes. Des jours heureux où nous étions amis. En ce temps-là la vie était plus belle, Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui. Les feuilles mortes se ramassent à la pelle Tu vois, je n'ai pas oublié...Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, Les souvenirs et les regrets aussi Et le vent du nord les emporte Dans la nuit froide de l'oubli.

Tu vois, je n'ai pas oublié La chanson que tu me chantais..

C'est une chanson qui nous ressemble Toi, tu m'aimais et je t'aimais Et nous vivions tous deux ensemble. Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais Mais la vie sépare ceux qui s'aiment Tout doucement, sans faire de bruit Et la mer efface sur le sable

Les pas des amants désunis. Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, Les souvenirs et les regrets aussi Mais mon amour silencieux et fidèle Sourit toujours et remercie la vie Je t'aimais tant, tu étais si jolie, Comment veux-tu que je t'oublie? En ce temps-là, la vie était plus belle Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui Tu étais ma plus douce amie Mais je n'ai que faire des regrets Et la chanson que tu chantais

Toujours, toujours je l'entendrai!

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